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Pourquoi la peur face aux changements apportés par la science ?
Ne pas faire une confiance aveugle à la science...
Dernièrement, j'ai assisté à un débat où Claude Allègre fustigeait ceux qui étaient réticents face aux OGM. M. Allègre disait même "c'est comme d'avoir peur que mon canari soit engrossé par mon chat" (quelle élégance !)...
Cette peur et cette réticence vis-à-vis des progrès techniques a toujours existé. D'un côté il y avait ceux qui disaient "ça n'arrivera jamais" ou "ça ne marchera jamais" comme Lord Kelvin (celui de l'échelle des températures) qui est l'auteur inoubliable de "plus lourd que l'air ne volera jamais" !
Il semble que Lord Kelvin ait oublié les oiseaux dans son analyse mais peu importe, le vol d'essai de l'A380 démontre que même beaucoup plus lourd que l'air parvienne à voler de nos jours...
D'un autre côté il y avait ceux qui prédisaient que le métro serait inutilisable car "les poumons des occupants allaient exploser lors des passages dans les tunnels"... Or, selon la RATP, le taux de "poumons explosés" reste significativement bas encore aujourd'hui !
Bref, la peur vis-à-vis du progrès technique a souvent été raillé et avec raison la plupart du temps. Ceci dit, ce n'est pas une raison pour acceuillir n'importe quelle avancée scientifique sans réfléchir un peu aux conséquences possibles sinon probables. Car, les décénies écoulées ont été riches de ces conséquences, certaines incalculables et que nous mesurons mal encore et pour longtemps.
Repensons par exemple à l'amiante qui, il y a 60 ans a été présenté par toute la communauté scientifique comme un matériau miracle (le mot d'ordre était alors "amiante partout !") et dont on ne sait se débarasser aujourd'hui. Si encore l'amiante était simplement un contre-exemple isolé, on pourrait admettre cette erreur. Mais ce n'est hélas point le cas.
En effet ce n'est pas la seule fois où la communauté scientifique unanime a présenté une technologie comme digne de confiance et à adopter immédiatement les yeux fermés. Citons simplement le nucléaire qui a été présenté sous toute les lattitudes comme la source parfaite de l'énergies gratuite du future. En fait, le lobby du nucléaire avait des raisons militaires de pousser à son utilisation civile (tout comme la conquête spatiale faussement présentée comme une expérimentation désintéressée). On sait ce qu'il en est : le nucléaire n'est toujours pas la source parfaite de l'énergie gratuite (quelle déception !). On va encore croire que j'exagère : même pas !
Il suffit de lire les brochures de vulgarisation des années 50 pour voir combien la propagande de l'époque n'hésitait pas dans l'hyperbole en faveur de cette technologie sur laquelle il n'y avait pratiquement aucun recul (ça ne vous rappelle rien ?).
Bref, on a vécu tout cela et, aujourd'hui, voici les mêmes ou presque qui nous ressortent le discours "faites-nous confiance, laissez-nous faire" et il faudrait les croire ?
Bien entendu, une discussion purement technique sur les méfaits supposés des OGM peut être facilement contré par un expert en la matière surtout si vous-même n'êtes pas vraiment versé dans ce domaine. Mais on a vu où nous conduisait ce type de débat contradictoire par le passé : les tenants de la technique en question ont toutes les réponses pour faire en sorte que vous soyez convaincu et, qu'au bout du compte, vous n'ayez d'autre choix que de "signez-là et appuyez fort, il y a 3 carbones".
Or, on l'a vu dans un passé récent, il n'est plus possible d'accorder une confiance aveugle à la communauté scientifique vu que ses émanations sont capables de mentir comme n'importe quelle agence de propagande d'un gouvernement totalitaire. Rappelons-nous l'affaire du nuage de Tchernobyl qui n'aurait jamais frôlé la France selon la CRIRAD en dépit des preuves les plus flagrantes...
La triste raison d'état de ce mensonge d'état était le piteux "il ne faut pas affoler la population" (justification lamentable qui évoque irrésistiblement le "il ne faut pas désespérer billancourt" de Sartre). Résultat : seul Greenpeace garde un semblant de crédibilité et comment s'en étonner ?
En plus, ce que semble oublier Claude Allégre, ce sont les effets de bords. Oui, les fameux et imprévisibles effets de bords. Mais c'est quoi ces "effets de bords" diront les plus ignorants d'entre vous (allez, je plaisante, sous des dehors un peu rude, vous savez bien que j'ai bon fond... qu'est-ce qu'on rigole !) ?
Et bien, je vais vous expliquer. Prenons l'exemple du développement logiciel où ces funestes effets de bords ont la fâcheuse habitude de se manifester à tout propos. Quand vous corrigez un bug dans un programme, il y a bien des chances que votre correction apporte un problème ailleurs (on peut aussi appeler les effets de bords conséquences en cascade si ça peut vous aider à mieux comprendre...). Pour être ainsi désinvolte avec les terribles effets de bords, j'en déduis que Claude Allègre n'est pas un familier du développement logiciel.
Pourtant, nous devrions tous être très effrayés par les conséquences des effets de bords. Pensez au trou dans la couche d'Ozone. Vous l'aviez oublié celui-là ?
Moi aussi, je l'avoue. Mais il est toujours là et toujours aussi dangereux. Ma soeur revient de Nouvelle Zélande et, selon elle, on doit toujours prendre des précautions vis-à-vis du soleil quand on sort dehors dans ces contrées.
Ce dégat dans notre atmosphère est une preuve vivante (si j'ose dire) de ce qu'on est capable de faire à notre habitat, sans même se rendre compte des effets de bords que nous provoquons au moment où nous les provoquons. Ce terrible précédent devrait nous faire réflêchir, nous rendre plus prudents mais non : tout le monde pense que c'est réglé parce que nous avons (enfin) arrêté d'abimer notre plafond mais le trou est encore béant !
Donc, peut-être en effet, les OGM ne sont pas directement et immédiatement dangereux pour les plantations voisines (admettons cela même s'il y a légitimement des gros doutes sur cette question précise). Cela ne veut pas dire qu'ils ne représentent pas une menace ou une nuisance à plus long terme sur l'environnement local. Souvenons-nous qu'il paraissait impossible à nos prédécesseurs de polluer l'océan tellement celui-ci semblait immense. Et pourtant, il est devenu illusoire de trouver un endroit sur terre où la pollution n'est pas mesurable (radio-activité, mercure, hydrocarbure, etc. on trouve partout des traces regrettables de notre hyper-activité).
Et, dans le même ordre d'idée, souvenons-nous que les débuts de la conquête spatiale se sont effectuées sans que se soucie des déchets semés ça et là. Aujourd'hui ces "déchets" (moteurs d'apogée, réservoirs vides, tôles nécessaires au lancement et autres pièces plus ou moins petites) sont devenus une vraie limite à mettre en place des satellites en orbite basse, à tel point qu'il nous faut désormais surveiller cette ceinture au radar et répertorier avec précision ce dépotoire afin de conserver une chance de passer au travers pour chaque nouveau lancement !
Encore une bel exemple d'imprévoyance que nous devons à notre chère communauté scientifique sensée penser à tout...
Rien que cela devrait nous inciter à la plus grande prudence après avoir laissé notre enthousiasme pour la science et ses bienfaits nous porter pendant les décénies passées.
Voilà pourquoi nous devons rester sur nos gardes vis-à-vis des OGM aujourd'hui et de la nano-technologie demain. Encore que, quand je dis demain, c'est pour ne pas vous affoler !
Car, hélas, les nano-produits sont déjà parmi nous : L'Oréal commercialise une gamme de produits contenant des "nanosomes", des particules nanométriques impliquées dans le transport des vitamines à travers la peau. Ces produits font actuellement l'objet d'une enquête initiée par la Commission Européenne, comme quoi il n'y pas que les écolos à s'intéresser aux conséquences éventuelles des nouvelles possibilités apportées par la science...
Qu'on ne s'y trompe pas : je ne suis pas un adversaire systématique du progrès technique. Je ne crois pas non plus que des nuages de nano-particules vous nous empêcher de respirer dès que les industriels sauront les fabriquer en masse (il y a déjà les micro-particules rejettées par les moteurs diesels pour cela !). Mais, vu le passé récent de "l'âge d'or de la science", il convient désormais d'être prudent et de ne plus avaler sans réflêchir les arguments des scientifiques et de leurs alliés, même quand il s'agit de Claude Allègre (excellent vulgarisateur par ailleurs).
Alain Lefebvre le 02.01.06 à 17:45 dans Chroniques "La terrible vérité"
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Commentaires
L'année 2006 démarre bien ;-)
Merci! Voilà 2 excellents sujets de société très intéressants et bien traités pour démarrer l'année en beauté (le progrès en question, et notre démocratie représentative)
Sur le progrès en question. Il ne s'agit pas bien sûr de refuser le progrès en bloc, mais le moins qu'on puisse faire c'est un droit d'inventaire depuis l'avènement de l'industrie, et le bilan n'est pas fameux!
2 questions qu'il faut à tout prix garder présent à l'esprit :
1. A qui profite les avancées technologiques ?
2. Qui finance la R&D ?
La réponse est identique pour les 2 questions : le monde des affaires, les entreprises.
L'état a bien un budget R&D, mais il reste très modeste par rapport à celui des entreprises (celui de la France est inférieur à beaucoup de multinationales). Et de toute façon, pour qui roule l'état, l'économie!
Pour les OGM, et cela fait le lien avec la chronique suivant, il y a eu un débat très intéressant et assez complet en Suisse sur la question des OGM récemment, puisque les Suisses ont été appelés à se prononcer sur un moratoire de 5 an pour le développement des OGM sur leur territoire. Et bravo les Suisses, ils ont voté pour ce moratoire - au passage en France ou dans les autres pays européens, il n'y aurait pas eu "photo" sur le sujet, les OGM étant largement refusés par les populations.
Mais Allègre, prétentieux et méprisant nous dirait que le peuple ne comprend rien.
Alors parlons des OGM!
Martin Bonvin - 02.01.06 à 21:48 - # - Répondre -
Les OGM ou le rêve du monopole absolu d’une poignée de multinationales
La quête du Graal pour une entreprise dans sa recherche effrénée de profit, c’est la situation de monopole. Peut-on rêver d’un meilleur monopole que celui qui repose sur la nourriture, sur la faim ? C’est le rêve dément poursuivi par une poignée de multinationales. Rendre la planète dépendante de leurs semences transgéniques. Les brevets qui protègent les constructions génétiques représentent l’arme juridique permettant de mettre sous tutelle l’agriculture mondiale.
Par ailleurs, que déteste une entreprise ? Les risques dont on ne peut pas mesurer l’impact et qui pourraient la mettre en péril. Les OGM sont de cette nature. Aucune assurance n’a voulu prendre en charge à ce jour le risque de contamination des OGM. Les risques sont incalculables, donc inassurables. Qui couvrent le risque en cas de pollution ? Les marchands d’OGM ? Non, bien sûr, ils se couvrent en faisant endosser la responsabilité par les instances internationales et les pouvoirs publics. Donc on a compris, c’est le contribuable qui paiera l’addition en fin de course. Souhaitons que cette addition, non calculable aux dires des assureurs, ne nous oblige pas à mettre la clé sous la porte (en l’occurrence, il s’agit de notre survie sur Terre).
Quel est l’alibi mis en avant par les vendeurs d’OGM et ses thuriféraires (naïfs ou cyniques) ? L’augmentation de la productivité et, sans vergogne, on rajoutera nourrir le Monde. On sait pertinemment aujourd’hui qu’on peut nourrir 10 milliards d’habitants avec la production actuelle, donc laissons de coté cet argument hypocrite.
Voyons celui de la productivité. Et ce qu’en disent finalement les industriels intéressés. « Selon Clive James, consultant de l’industrie bio-technologique, les plantes génétiquement modifiées n’ont pas été mises au point dans la perspective de rendements accrus : 54% des nouvelles plantes transgéniques sont des plantes résistantes aux herbicides, ce qui permet un accroissement de l’emploi des herbicides, non un accroissement de la production alimentaire. Un rapport de l’industrie biotechnologique mentionne : le gêne de tolérance aux herbicides n’a par lui-même aucun effet sur les rendements. » (*) On ne peut être plus clair ! Et on comprend bien l’intérêt financier de l’industriel vendeur tout à la fois d’OGM et des produits d’épandages chimiques. L’échec aujourd’hui des 1er agriculteurs canadiens, américains ou encore indiens, utilisateurs d’OGM est patent. Baisse des rendements et augmentation des herbicides et pesticides. Le bilan économique est purement désastreux pour l’agriculteur. De nombreuses études le démontrent, mais elles sont peu visibles ! Le lobby industriel poursuit son chemin, preuve s’il en est, des intérêts financiers en jeu, et de la collusion entre l’économie et le politique, sans parler de la communauté scientifique.
Pour conclure sur l’argument du rendement, redonnons la parole à Vandana Shiva « Comme Clifford Geertz la montré en comparant vingt deux modes de production agricole, la biodiversité et l’intensification du travail sont les deux facteurs les plus efficaces pour augmenter les rendements ». Mais si la biodiversité permet notre survie sur Terre, et si un travail autonome peut rendre la dignité à chaque être humain, il est clair ce que ces 2 éléments sont diamétralement opposés aux intérêts économiques des multinationales de l’agrochimie et de la biotechnologie.
(*) Vu dans « Le terrorisme alimentaire – comment les multinationales affament le tiers-monde » Vandana Shiva
Martin Bonvin - 02.01.06 à 21:50 - # - Répondre -
Une référence indispensable sur le progrès
Jacques Ellul - Le système tehnicien
Une citation sur ce livre passionnant
« La croissance démesurée de la puissance réduit, efface les valeurs. L’histoire le prouve : quand un État devient tout-puissant, il n’y a plus de valeurs respectées. Il est illusoire de prétendre que l’on peut mettre la puissance au service de valeurs telles que la liberté ou l’humanisme. La puissance implique toujours plus, toujours plus outre. A quel moment faudrait-il s’arrêter ? On ne rencontre ni limite intérieure, ni limite objective. La puissance et la démoralisation vont ensemble. »
Martin Bonvin - 02.01.06 à 21:55 - # - Répondre -
Le pouvoir du doute
De fait, si la science a fait beaucoup de choses pour l'humanité, il ne fait pas l'écouter aveuglement car elle s'est parfois complètement trompé.
Le principal problème est que les "experts" (qu'ils soient scientifiques ou pas) ne cherchent trop souvent qu'à préserver leur job, soit en faisant mirroiter fabuleux, soit par la peur.
Par exemple, on nous a fait mirroiter l'idée d'une possible vie antérieure sur Mars pour justifier l'envoi de sondes (c'est plus captivant que de dire qu'on va aller examiner des cailloux!).
D'où l'utilité de douter des dogmes. Mais ce n'est pas si facile, car bien souvent on ne réalise pas que ce sont des dogmes. Par exemple, nombreux sont les experts qui affirment que l'activité humaine est responsable du réchauffement. Mais sont-ils réellement honêtes? Si ils disaient que tout va bien, ils perdraient leurs crédits. Et lorsqu'on voit les résultats météo, force est de constater que les scientifiques sont loin de comprendre comment fonctionne l'athmosphère terrestre.
Je ne dis pas qu'il n'y a pas de réchauffement, mais remettre en question ses propres croyances est un exercice fort sain.
Laurent - 03.01.06 à 06:23 - # - Répondre -
← Re: Le pouvoir du doute
Il y a réchauffement c'est démontré, et l'activité humaine est responsable de cela, c'est également démontré!
S'il était de bon ton encore pour certains experts dans les années 90 de mettre en doute la responsabilité humaine dans le réchauffement climatique (déjà) avéré, c'est maintenant une question dépassée.
Les incertitudes se situent maintenant sur le niveau de réchauffement d'ici la fin du siècle (entre 2 et 6°)! Et cela change tout : à 2° on devrait "passer" mais avec des conséquences tout de même dramatiques et difficilement calculables, au dessus, l'humanité risque d'y passer!
Dans la dernière conférence de Montréal réunissant les instances internationales, en ouverture, le responsable de l'académie des sciences canadiennes a déclaré que l'on pouvait comparer l'impact du réchauffement climatique à des armes de destruction massives.
On peut mettre en doute toutes ces déclarations et les analyses des climatologues, mais on ne voit pas trop l'intérêt des instances internationales (au service du sacro-saint dogme de l'économie) de faire peur sur le sujet à la population (car cela remet en cause directement le dogme de la croissance économique).
(Ah si les vendeurs de climatisation sont intéressés sur le sujet, mais bon je ne crois pas que cela pèse lourd dans le PIB des grandes puissances économiques ;-)
Martin Bonvin - 03.01.06 à 09:29 - # - Répondre -
souvenirs
Bonjour , je me souviens des debats sur le nucleaire lors d'emissions comme "les dossiers de l'ecran" ( années 70's).
-L'anti-nucleaire de service : " et si un avion de ligne s'ecrase sur une de vos centrales ? "
-Le scientifique : " bien sur nous avons envisagé cette possibilité et d'après nos calculs , il y a 1 chance sur plusieurs centaines de milliards qu'une telle catastrophe puisse arriver...."
Quand est -il de cette probabilité de nos jours , après le 11 septembre .?
Francois CALLAT - 05.01.06 à 15:36 - # - Répondre -
← Re: souvenirs
Oui très juste!
Et le toujours le même scientifique de répondre :"mais le nouveau réacteur justement est plus sur que le précédent!" - ce qui a été dit très clairement par les défenseurs de l'ITER
(cela nous rappelle la célèbre boutade de Coluche sur la pub de la lessive qui lave plus blanc que blanc!
Notre regretté Coluche ne voyait pas quelle couleur cela pouvait être!)
Nous, pareil, plus "sur" que déjà "sur", on voit pas!
Mais on est pas assez scientifique! A la rescousse Allègre!
Quand aux terroristes : de Pasqua qui à l'époque voulait déjà "terroriser les terroristes" à Bush qui veut rendre le monde plus sûr, on peut dormir sur nos 2 oreilles, et nos centrales nucléaires aussi
D'autant qu'on a l'ami Sarko qui a pris le relais de notre buveur de Pastis dans le discours sécuritaire à 2 balles!
(tiens en ce moment il a une actualité chargée notre ami, lui qui voulait être jugé sur les résultats, il est servi, et il a beau ce démener dans l'activisme tout va, il va pas réussir à cacher toutes ces mauvaises notes!)
Anonyme - 05.01.06 à 21:12 - # - Répondre -
Lien croisé
Technologie vs Technophobie - Le journal de Vincent : "J'ai justement rédigé un texte sur ce sujet "Pourquoi la peur face aux changements apportés par la science ?" qui est lisible à http://alain-lefebvre.viabloga.com/news/182.shtml" rel="nofollow"
Anonyme - 05.10.06 à 19:24 - # - Répondre -